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L’énergie

Comment Cigéo sera-t-il alimenté en énergie ?

Pourquoi cette concertation ?

Cette concertation a pour objectif de définir avec le public et parties prenantes les différentes solutions d’approvisionnement en énergie permettant de répondre aux besoins du projet Cigéo (pour le chantier et l’exploitation des installations) et du territoire.

Une seconde série d’ateliers sera dédiée au raccordement à la ligne 400 kV existante (sous maîtrise d’ouvrage RTE), pour l’alimentation électrique de Cigéo. En effet, le site du projet Cigéo est traversé d’est en ouest par une double liaison 400 000 volts entre Houdreville (au sud de Nancy, à l’est du site) et Méry-sur-Seine (au nord de Troyes, à l’ouest du site).
Cela nécessite la création d’un poste de transformation 400 000 volt / 90 000 volts, qui occuperait une surface de 5 hectares et la création de deux liaisons souterraines mises en place vers la zone Puits et la Zone Descenderie de Cigéo.
Ainsi, les ateliers de concertation sous maîtrise d’ouvrage RTE ont pour objectif de décrire et de comparer les emplacements envisagés pour le projet de raccordement électrique de Cigéo.

Où en sommes-nous ?

Les besoins en énergie calorifique :

Un premier rendez-vous conférence a été organisé afin de donner une vision générale des ressources en énergie disponible en Meuse et Haute-Marne (par la DREAL et l'ADEME), de faire un point sur les besoins spécifiques de Cigéo (par l'Andra), et voir les synergies possibles avec le territoire (société Egis).

L’Andra a organisé des ateliers de concertation sur les thèmes partagés lors de la conférence de lancement courant mai 2019 et propose une réunion publique le 6 juin prochain à 18h à Echenay (52230).

Les besoins en énergie électrique :

Une concertation de type circulaire Fontaine (associant élus, associations et services de l’État), lancée par le préfet de la Meuse et RTE dès la fin d’année 2014 et achevée en juin 2016, avait permis d’arrêter le choix d’implantation du poste de transformation 400 000/225 000 V et des fuseaux pour le passage des réseaux enterrés reliant le poste de transformation aux deux postes de livraison 225 000/90 000 V implantés dans les zones descenderie et puits de Cigéo.
Cependant, pour répondre aux exigences croissantes de la part du public et des parties prenantes en termes de participation aux grands travaux structurants pour les territoires, RTE a saisi la Commission nationale du débat public pour qu’elle désigne un garant de la concertation sur les options envisagées concernant l’emplacement du poste. C’est Jean-Michel Stievenard, également garant de la concertation Cigéo, qui est garant de cette concertation.

Des rendez-vous d'échanges sur cette thématique seront proposés par RTE.

Zoom sur les événéments associés

Conférence de lancement : les besoins énergétiques de Cigéo et du territoire

Présentation générale de Cigéo par David Mazoyer, directeur du CMHM
  • 13 février 2019

Mercredi 13 février, 65 personnes (élus locaux, industriels, institutionnels, riverains, professionnels agricoles et sylvicoles…) ont participé à la conférence de l’Andra intitulée « Ressources énergétiques pour Cigéo et le territoire ». Cette rencontre avait pour ambition de partager et d’échanger avec le territoire sur les futurs besoins de chaleur et de refroidissement de Cigéo.

En introduction de cette conférence, l’État, représenté par la Dreal Grand Est et l’Ademe, a décliné la politique énergétique de la France sur l'utilisation des énergies renouvelables, puis a détaillé les ressources mobilisées et mobilisables sur le Grand Est et en Meuse/Haute-Marne. Le bureau d’étude Egis a ensuite présenté, pour le compte de l’Andra, une étude d’opportunité sur l’utilisation des différentes énergies alternatives au gaz et potentiellement mobilisables pour Cigéo : valorisation de ressources de sites industriels proches ; solaire ; géothermie ; bois énergie ; méthanisation, etc.

Les premières conclusions de l’étude, enrichies des échanges avec la salle, ont confirmé l’intérêt d’explorer trois modes d’approvisionnement : la récupération de chaleur chez un ou plusieurs industriels, le bois énergie et la méthanisation selon des proportions à discuter ; la fragilité des autres filières (solaire et géothermie) ayant été soulignée.

Forte de cette première réunion d’échange sur ce sujet, l’Andra s’est engagée à approfondir ces différentes options en proposant dans les prochaines semaines des ateliers de travail. L’objectif étant d’aboutir à une solution co-construite avec le territoire

Des besoins chiffrés

Les besoins en énergie thermique pour le futur Cigéo s’élèveront à environ 16 000 mégawatts/heure par an pour le chauffage des différents bâtiments de réception et pour la ventilation des installations souterraines. Cela représente un équivalent chauffage de 1800 logements par an

Pour en savoir plus, consultez :

La présentation utilisée en salle lors de la réunion en support aux échanges avec les participants.

Une série d'atelier de concertation pour décortiquer la question

Agenda des concertation sur les besoins énergétiques de Cigéo et du territoire

Pour aborder la question des besoins énergétiques de Cigéo, plusieurs ateliers focus ont été organisés sur les thèmes validés par les participants de la conférence de lancement à savoir :

  • La filière bois
  • La méthanisation et le biogaz
  • La récupération de chaleur sur le territoire.

Atelier de concertation : Focus sur la filière bois et la récupération de chaleur sur le territoire

Atelier de concertation 7 mai 2019
  • 7 mai 2019

Consacré à la filière bois et à la récupération de chaleur sur le territoire, l’atelier a réuni une trentaine de personnes à l’Espace technologique du Centre de l’Andra en Meuse/Haute-Marne.

Animée par l’Andra et le bureau d’étude Egis , la réunion a permis, après un rappel sur les besoins énergétiques nécessaires à Cigéo, de proposer un schéma théorique d’approvisionnement en énergie pour le futur projet. Un atelier de travail s’en est suivi, où les participants ont été appelés à confronter leurs idées : quelles sources d’approvisionnement en bois-énergie ? quelles récupérations de chaleur ? où implanter les chaufferies ? y aurait-il des besoins ou des débouchés autres que Cigéo pour la filière ?

A l’issue des échanges, les acteurs locaux estiment que : les ressources en bois énergie existent et sont très largement disponibles, il convient de privilégier un approvisionnement local ; il est intéressant d’étudier le potentiel (en déchets de bois ou en récupération de calories) du projet de l’entreprise Carbo France. La localisation exacte des chaufferies de Cigéo a également été discutée.

Pour en savoir plus, consultez :

La présentation utilisée en salle lors de la réunion en support aux échanges avec les participants.

Atelier de concertation : Focus sur la filière méthanisation/biogaz

Atelier concertation 16 mai
  • 16 mai 2019

Le 16 mai se tenait à l’Espace technologique le second atelier de concertation consacré à l’approvisionnement en énergie calorifique pour Cigéo. Il a réuni 23 participants, et était consacré à la méthanisation et au biogaz.

Animée par l’Andra et le bureau d’étude Egis, la réunion a permis, après un rappel sur les besoins énergétiques de Cigéo et les conclusions du premier atelier du 7 mai sur la filière bois, d’échanger sur l’opportunité de développer la méthanisation. Lors de l’atelier, les participants ont tenté de répondre à plusieurs questions : quelles sont les sources d’approvisionnement en fermentescibles* ? quelles sont les valorisations possibles des excédents biogaz, quelle est la capacité d’épandage localement ? où implanter l’unité de méthanisation ?

A l’issue des échanges, les acteurs locaux estiment que : le territoire a les ressources pour alimenter une ou plusieurs unités de méthanisation, mais il convient de limiter les distances (et les transports) entre sources d’approvisionnement et unité(s) de méthanisation. Au regard de la consommation saisonnière de Cigéo, il sera nécessaire de trouver des débouchés pour lisser la production (avec une cogénération d’électricité par exemple). Il est intéressant également de travailler sur la transformation des digestats en matière valorisable pour en développer un produit commercial (des études sont faites par la Chambre d’agriculture de la Meuse à ce sujet). La localisation de la ou des unité(s) de méthanisation a également été discutée, tout comme les enjeux de canalisation et de transport de gaz.

* déchet composé exclusivement de matière organique biodégradable

Pour en savoir plus, consultez :

La présentation utilisée en salle lors de la réunion en support aux échanges avec les participants.

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Diaporama - 16 mai
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