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Cérémonie des vœux du Centre de l’Andra en Meuse/Haute-Marne

La traditionnelle cérémonie des vœux du Centre de l’Andra en Meuse/Haute-Marne s’est tenue lundi 27 janvier, devant une assemblée réunissant près de 200 invités.

La cérémonie des vœux au CMHM a été l’occasion pour Pierre-Marie Abadie, Directeur général de l’Andra, de revenir sur l’année 2019 qui restera marquée par la fin de la phase d’avant-projet détaillé (APD) de Cigéo, au terme de 8 années de travail.

« Globalement, le projet avance bien, malgré une complexité indéniable et de très nombreuses procédures d’autorisation ». Il a également rappelé que l’Andra a transmis, en fin d’année, le dossier de Demande d’utilité publique (DUP) pour une instruction technique qui se déroulera durant le premier semestre 2020, suivie d’une enquête publique au second.

« 2020 sera l’année de la Demande d’autorisation de création (DAC), élaborée en lien avec l’Autorité de sûreté (ASN) et les producteurs de déchets, dont l’instruction pourrait durer environ 5 ans ». Après avoir salué le volet local de la concertation qui a rassemblé près de 900 participants, Pierre-Marie Abadie a tenu à remercier le travail des forces de l’ordre et a émis le souhait que l’Etat affirme son soutien au projet Cigéo en l’intégrant dans une Opération d’intérêt national (OIN).

Ensuite, David Mazoyer, Directeur du site de l’Andra en Meuse/Haute-Marne, s’est félicité du bon niveau d’activité maintenu sur le territoire en 2019 avec, entre autres, la fin de l’évacuation des 67 000 tonnes de déchets de la décharge de Gondrecourt-le-Château, une campagne de 68 forages géotechniques réalisée en fin d’année sur le tracé de l’Installation terminale embranchée (ITE) et l’implantation de l’entreprise POMA à Froncles, chargée de réaliser le démonstrateur du futur funiculaire de Cigéo.

Après avoir décrit les travaux et expérimentations qui se dérouleront à 500 mètres sous terre, dans le laboratoire, David Mazoyer a annoncé, pour 2020, la livraison prochaine d’un bâtiment scientifique sur le site de la station atmosphérique à Houdelaincourt.

Puis il a souhaité saluer le travail partenarial réalisé avec le SDIS de la Meuse, dont la convention a été renouvelée un peu plus tôt, ainsi que celui mené avec les acteurs du territoire qui ont œuvré pour l’implantation d’un centre de formation à Montiers-sur-Saulx en lien avec le réseau des Maisons familiales et rurales (MFR).

Le directeur du site a conclu son propos par les animations à venir autour des 20 ans du Laboratoire souterrain et a rappelé le poids socio-économique du CMHM qui, avec ses 350 collaborateurs à Bure, soutient au total près de 900 emplois en Meuse et en Haute-Marne, selon une récente étude réalisée sur l’exercice 2018.

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