Aller au contenu principal

Décryptages

Médecine nucléaire : quels déchets, quelle gestion ?

Quelques années après sa découverte, la radioactivité a d’abord été utilisée à des fins médicales, pour établir un diagnostic, avec l’imagerie, et pour traiter des tumeurs cancéreuses. En plus de cent ans, la médecine nucléaire a connu de grandes évolutions, tant dans ses pratiques que dans les outils utilisés. Pour l’Andra, les industriels qui élaborent les substances radiopharmaceutiques, les laboratoires de recherche qui les expérimentent, les biologistes qui les utilisent, ou les hôpitaux qui les administrent sont des producteurs de déchets radioactifs qu’il faut accompagner. Ces déchets sont caractérisés, inventoriés, déclarés, puis gérés sur place ou conditionnés afin d’être pris en charge dans les filières appropriées. Tour d’horizon.

Stockage des déchets radioactifs : les secrets de l'argile

Matériau naturel aux multiples vertus, l'argile intéresse et passionne les scientifiques dans le monde entier. Ses propriétés intéressent notamment les organismes en charge de la gestion des déchets radioactifs, aussi bien pour leur stockage en surface qu'en profondeur. Que sait-on aujourd'hui de l'argile ? Comment peut-elle nous protéger des dangers que présentent les déchets radioactifs ? Un bilan complet dans ce dossier.

Laboratoire souterrain : 25 ans d’engagement au service de Cigéo

Le Laboratoire souterrain de l’Andra en Meuse/Haute-Marne fête ses 25 ans. Durant toutes ces années, les équipes de l’Agence ont étudié la faisabilité d’un stockage géologique des déchets radioactifs français les plus dangereux dans des conditions les plus proches possibles de la réalité. S’il n’accueille pas et n’accueillera jamais de déchets radioactifs, cet outil de recherche exceptionnel permet d’acquérir in situ les connaissances scientifiques et technologiques nécessaires à la conception du projet Cigéo. 

Au programme de ce dossier spécial : un retour sur les grandes étapes qui ont jalonné l’histoire du Laboratoire, une visite des coulisses d’un site pas comme les autres et un focus sur les expérimentations menées. Ensuite, place aux témoignages de ceux qui y travaillent avec passion, car ce projet est aussi une belle aventure, ancrée dans le territoire et ouverte sur le monde.

Déchets radioactifs : construire une gestion responsable partout dans le monde

Tous les pays qui utilisent les technologies nucléaires, que ce soit pour la production d’électricité, la défense, la recherche, le secteur médical ou encore l’industrie, sont confrontés à une même responsabilité : gérer les déchets radioactifs issus de ces activités. Si chaque nation ajuste son plan de gestion des déchets radioactifs à sa situation particulière (volume et nature des déchets produits, politique énergétique, ressources, géographie, géologie, environnement, etc.), toutes les options de gestion à travers le monde convergent vers des stockages géologiques.

Tour d’horizon des situations et des solutions.

Déchets radioactifs : un transport à toute épreuve

980 000 colis de substances radioactives sont transportés chaque annéeen France. Des sources radioactives pour détecter le plomb dans les peintures à celles utilisées en radiothérapie, la grande majorité des transports est liée à l’industrie et à la recherche non nucléaire ainsi qu’au secteur médical.

Chacune de ces activités génère des déchets radioactifs qui doivent être pris en charge par l’Andra. Ce sont ainsi environ 35 000 colis de déchets, principalement à vie courte, qui sont aujourd’hui acheminés annuellement, majoritairement par la route, jusqu’aux installations de stockage de l’Agence, dans l’Aube. Dans le futur, la plupart des déchets les plus radioactifs utiliseront le train pour rejoindre le Centre de stockage géologique Cigéo.

Tous ces transports de déchets radioactifs, de leur site de production à leur destination finale, font l’objet d’un suivi rigoureux pour garantir une sécurité maximale. Le point dans ce dossier.

Camion

Tout savoir sur les premiers travaux préparatoires à Cigéo

Déposée au printemps, la demande d’autorisation des premiers travaux préparatoires à Cigéo poursuit son parcours d’instruction. Objectif : effectuer des opérations géotechniques, environnementales ou archéologiques, notamment sur les zones d’implantation du projet.

Radioactivité et radioprotection : les rayonnements sous contrôle

Nous sommes exposés en permanence à des sources de radioactivité, qu’elles soient naturelles ou artificielles. Si les usages de la radioactivité fournissent des services pour notre société, les rayonnements issus de ce phénomène peuvent présenter des effets néfastes pour la santé. Même s’ils sont invisibles, ces rayonnements sont détectables, mesurables et, surtout, il existe de nombreuses dispositions pour s’en protéger.

Que ce soit pour les travailleurs en environnement nucléaire, les patients en médecine nucléaire et plus largement l’ensemble de la population, toute exposition à la radioactivité nécessite des mesures de protection adaptées. Les différents principes, règles et mesures à mettre en œuvre pour assurer cette protection correspondent à ce qu’on appelle « la radioprotection » et s’appliquent également à la gestion des déchets radioactifs.

Inventaire national : les matières et déchets radioactifs à la loupe

Combien y a-t-il de matières et de déchets radioactifs sur le sol français ? Où sont-ils ? D’où proviennent-ils ? Comment sont-ils gérés ? Combien seront-ils demain ? Pour répondre à ces questions, l’Andra publie un document de référence, l’Inventaire national des matières et déchets radioactifs.

Mis à la disposition de tous sur un site internet dédié (inventaire.andra.fr) et à travers différents documents, l’Inventaire national met à jour de manière exhaustive les volumes de matières et déchets radioactifs, de toute nature et de toute provenance, entreposés ou stockés en France. Il présente aussi tous les 5 ans, en s’appuyant sur différents scénarios de politique énergétique, des estimations des quantités futures. C’est fin 2023 que la dernière édition a été publiée.

L’Andra, un expert au service des générations présentes et futures

Si son nom est peu connu du grand public, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) joue pourtant un rôle essentiel pour notre société : protéger les générations actuelles et futures du risque que présentent les déchets radioactifs. Comment ? En concevant, exploitant et surveillant des installations de stockage sûres et à long terme, à l'instar de la plupart des pays confrontés à la gestion des déchets radioactifs.

Une récente enquête de satisfaction mettait en avant l’envie du public de mieux connaitre l’Andra, ses équipes, son quotidien et ses projets. Ce dossier entièrement consacré à l’Agence a pour ambition de répondre à leurs attentes.

Déchets de très faible activité : gérer le présent, penser l’avenir

Les déchets radioactifs français sont classés selon leur durée et leur niveau d’activité radioactive. Parmi eux, les déchets de très faible activité (TFA) sont de nature variée. Ce sont les déchets dont le volume est le plus important, mais comme leur nom l’indique, ils sont très peu radioactifs.

Selon la législation française, tous les déchets issus des zones dites « nucléaires » des installations utilisant la radioactivité sont considérés comme déchets radioactifs. Parmi ceux-ci, certains présentent une activité très faible voire aucune activité, ce sont les déchets TFA.

Que sont les déchets TFA ? D’où viennent-ils ? Que deviennent-ils ? Quelles sont les études en cours ? Réponses dans ce dossier qui propose un panorama de cette catégorie de déchets et des enjeux de leur gestion future. À lire aussi un focus sur le Centre industriel de regroupement, d’entreposage et de stockage (Cires), dans l’Aube, qui fête ses 20 ans en 2023.